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Species / Aporrhais Sp Loire Basin

Aporrhais Sp Loire Basin

Stromboidea


Aporrhais sp.; middle Miocene; Sainte-Maure-de-Touraine, Indre-et-Loire, France; t: 12,9 mm, b: 15,5 mm; Coll. NHMW no. 1863/IV/575

Chenopus hupei Mayer, 1857; Miocene; Bossée, Indre-et-Loire, France; Coll. NMHN


History and Synonymy

1837

Dujardin, 1837, p. 296:

  • "Rostellaria pes carbonis, Brong. Fossile de Bordeaux et de Turin."
  • "R. Testa turrita, minuta, transversim obsolete sulcata; anfractibus medio angulato-nodulosis, ultimo infra medium bicingulato, cingulo medio majore, granuloso; labro angulatim expanso, superne usque ad mediam spiram producto, angustato; canali basis subfoliaceo, antice incurvato."
  • Cette petite Rostellaire, assez rare dans les faluns, a 7 à 8 lignes de longueur."

1857

Original Description of Chenopus Hupei by Mayer, 1857, p. 378:

  • "Ch. testa parva, turrita, ascaeformis; anfractibus 7, convexis, medio carinatis, longitudinaliter striatis, transverse noduloso-plicatis; nodulis crassiusculis, distantibus; labro dilatato, canali annumerato, in tres digitos partito, subtricarinato, arcuato, rostriformi, carina antica ferè marginali; apertura antice dilatata; canali bascos recurvo, subfoliaceo. Long. 16 mill. Lat. 11 -."
  • "Coquille de petite taille, turriculée, en forme de hache. Tours au nomhre de sept, convexes, couverts de stries longitudinales assez fortes et régulières, partagés en deux tours par une carène obtuse, ornée de petits tubercules transverses oblongs et peu serrés. Le dernier tour est plus court que la spire. Son bord libre, élargi en aile, porte trois carènes, dont l'antérieure est la plus forte et la postérieure très-faible; le prolongement et la forte courbure de la première, ainsi que la profondeur de l'échancrure antérieure, donnent à l'aile la forme d'un bec. L'ouverture s'élargit rapidement vers le haut, et passe vers le bas à un petit canal très-recourbé, flanqué de deux petites lamelles en flèche."

Comment Mayer, 1857:

  • "Ce petit Chenopus se distingue davantage des Ch. pes-pelicani et alatus que ces deux-là l'un de l'autre. Il constitue une race distincte dans le groupe naturel des Chenopus tertiaires et doit, comme tel, porter un nom. Il est un peu rare dans les faluns de Monthelan, etc. Au sud de Tours et de Pont-Levoy, près Blois, je n'en connais que sept exemplaires."

1866

Mayer, 1866, p. 327:

  • "7. Chenopus anglicus. Orb., 1852, Prodr., 3, p. 59. - Rostell. pes-pelecani Sow., Min. Conch., 6, p. 109, pl. 558, f. 1. - Aporrh. pes-pel., Wood, Crag, 1, p. 25, pl. 2, f. 4. - Aporrh. alata, Beyr., Zeitschr. deutsch. geolog. Gesellsch., 6, p. 498 (pro parte), pl. 14, f. 8. Ch. Hupei, May., Journ. de Conch., 2e sér., 2. (1857). p. 378."
  • "Il me reste des doutes sur la valeur de cette espèce, mais mon manque d'échantillons bien conservés m'empêche de les lever. En tout cas, c'est au moins une variété éteinte de l'espèce des mers d'Europe."

1880

Chenopus pes-pelecani in Fontannes, 1880, pl. IX, fig. 3 a, b

Description of Chenopus pes-pelecani by Fontannes, 1880, p. 153:

  • "Coquillo oblongue, turriculée; spire formant un angle régulier (30° environ), acuminée au sommet. — Tours au nombre de 7, séparés par des sutures profondes, les premiers arrondis, ornés, sauf les tours embryonnaires, de costules transverses égales, équidistantes, croisées par des costules longitudinales d'égale finesse, courbées en avant, formant un réseau très fin, très régulier; les tours suivants sont divisés en deux parties égales par une carène tuberculeuse, d'abord obtuse, devenant de plus en plus aiguë, aplatis et déclives en arrière, excavés en avant; le dernier tour, égal à la moitié environ de la longueur totale, est fortement déprimé en avant, marqué en dehors de la carène principale d'une seconde carène moins saillante, ornée de tubercules plus nombreux, moins épais, laquelle est précédée d'une troisième carène ou plutôt d'un cordon granuleux, parfois à peine distinct. La surface des 3-4 derniers tours est couverte, en outre, de costules transverses, obtuses, très fines, inégales, alternantes, très obliques à l'extrémité de la coquille. — Ouverture petite, étroite, allongée, de forme triangulaire, très aiguë en avant; labre épaissi en dedans, renversé en arrière, dilaté en forme d'aile, découpé en quatre digitations: une apicale, appliquée le long de la spire, plus ou moins allongée, deux latérales, la plus en arrière beaucoup plus développée que l'antérieure, une caudale formée par le prolongement du dernier tour en un canal long, effilé, recourbé à gauche et en dedans; une cinquième digitation très courte, souvent réduite à un tubercule acuminé, s'élève à peu de distance en avant de la digitation latérale antérieure; elle est toujours dépourvue du sillon ou canal qui marque à l'intérieur les autres digitations; columelle couverte d'une callosité épaisse, médiocrement étendue. Longueur, 20; largeur (non compris les digitations), 9 millim."

Comment Fontannes, 1880, p. 154 / 155:

  • "Observations. — Bien que cette espèce soit de nos jours assez polymorphe, on ne peut constater chez les nombreux spécimens du Sud-Est que des variations peu importantes: la principale carène du dernier tour est plus ou moins proéminente; les tubercules qu'elle porte sont plus ou moins nombreux et saillants; sur quelques spécimens la suture est bordée en arrière d'un léger bourrelet finement crénelé, qui n'est autre que la carène médiane un peu plus accusée ou moins recouverte qu'elle ne l'est généralement. Rapports et Differences. — Peu d'espèces néogènes, surtout parmi celles qui ont encore des représentants dans les mers actuelles, ont été aussi diversement limitées que le Chenopus pes-pelecani. Hörnes, un des auteurs qui ont le plus largement interprété le type de Linné, lui rapporte une série déformes plus ou moins aberrantes, désignées par d'autres sous dix noms différents, et parmi celles-ci l'espèce du bassin de Vienne qu'il a fait figurer pl. XVIII, fig. 2-4, Plus tard, M. Weinkauff (Conch. Mittelm., p. 148) restreint un peu ces limites et ne maintient dans la synonymie du type, que les Chenopus quadrifidus, Born, et gracilis, Brocchi et Borson; mais il lui adjoint deux variétés, l'une (var. beta) qui comprend le Chenopus pes-carbonis in Forbes et Hanley, Sowerby, Brongniart, Dujardin et Grateloup, le Chenopus Burdigalensis, d'Orbigny; l'autre (var. gamma), à laquelle il rapporte, en outre du Chenopus pes-pelecani in Basterot, Sowerby, Grateloup, Wood et Hörnes, les Chenopus alatus, Eichwald, Beyrich, Grateloupi, d'Orbigny, anglicus, d'Orbigny, et tridactylus, Sandberger. Aujourd'hui la plupart des paléontologues comprennent moins largement encore le Chenopus pes-pelecani et considèrent comme des espèces affines mais distinctes, les Chenopus pes-carbonis, tridactylus, Burdigalensis, anglicus et pes-pelecani in Hörnes. Cette divergence de vues n'a pas d'ailleurs une grande importance au point de vue stratigraphique; car il est à remarquer que les variétés beta et gamma in Weinkauff sont plus particulièrement spéciales aux terrains miocènes, tandis que le type paraît plutôt confiné dans les formations pliocènes. La succession des variations plus ou moins stables de la forme ancestrale est donc à peu près la même pour la plupart des auteurs, qui ne différent que dans la manière de la traduire dans la nomenclature. Les exemplaires du Comtat sont absolument identiques à ceux du Roussillon, qui sont eux-mêmes conformes aux spécimens des marnes subapennines. Aucun d'eux ne représente les formes miocènes du Sud-Ouest, de la Touraine, rapprochées du Chenopus pes-pelecani; mais, comme elles, ils sont toujours de dimensions relativement assez petites, le plus grand mesurant 23 millimètres de longueur, c'est-à-dire la moitié de la taille que l'espèce atteint fréquemment aujourd'hui. En outre, la carène médiane est plus rapprochée de la carène postérieure que chez la plupart des individus actuels, dont le dernier tour est un peu moins anguleux, moins brusquement déprimé en avant."
  • "Gisements. - Les marnes à Cerithium vulgatum des environs de Bolléne, de Vaison (Vaucluse). Commun. — Les argiles sableuses de Millas et de Banyuls (Pyrénées-Orientales). Très commun. Le Chenopus pes-pelecani, très commun dans toute la Méditerranée, s'étend dans l'océan Atlantique depuis l'Espagne jusqu'à la Norvège; on le retrouve, à peine modifié, sauf dans ses dimensions, dans tout le pliocène méditerranéen. En remontant au delà dans la série des formations tertiaires, on constate certaines variations dont la valeur zoologique peut être diversement appréciée, mais qui n'en constituent pas moins des données utiles pour la stratigraphie." (Fontannes, 1880)

Fontannes cited (near others)

  • Companyo, 1861. Hist. nat. des Pyrénées-Orientales. p. 419
  • Mayer, 1871. Couches à congéries du bassin du Rhône, p. 12
  • Fontannes, 1876. Les terrains tertiaires du Haut Comtat-Venaissin, p. 70
  • Issel, 1877. Fossili delle Marne di Genova, p. 29

1884

Original Description of Aporrhais pes-pelecani var. minor by Buquoy, Dautzenberg & Dollfus, 1884, p. 220:

  • "Var. ex forma 3, minor Fontannes, représentée pl. XXV, fig. 14 [sic!, error, see pl. XXIV, fig. 11]."

Aporrhais pes-pelecani var. minor in Bucquoy, Dautzenberg & Dollfus, 1884, pl. 23, fig. 11

1904

Cossmann, 1904, p. 74:

  • "Miocene. - ... Une espèce dans l'Helvetien de la Touraine: Chenopus Hupei Mayer, ma collection."

1949

Glibert, 1949, p. 208:

  • "Ce fossile est très voisin d'Aporrhais meridionalis (BASTEROT), mais s'en distingue aisément par de bons caractères constants, plus particulièrement par le nombre moitié plus faible (10 à 11) des tubercules, leur saillie plus forte et leur forme plus accentuée de costules transverses. Aporrhais alata EICHWALD, de l'Anversien et du Miocène moyen de l'Allemagne du Nord, a les tours beaucoup plus larges et la spire moins élancée."

Localities where A.p. minor is found:

  • Manthelan, Le Louroux, Bossée (Le Carroi), Sainte-Maure (La Séguinière, Les Maunils), Sainte-Catherine de Fierbois (all in Touraine, France)

Plesiotype: from Loc. Bossée, I.G. no 10591, I.R.Sc.N.B. no 2828

Aporrhais pespelecani var. minor; Bossée, Indre-et-Loire, France; I.G. no. 10591 and I.R.Sc.N.B. no. 2828

1963

Glibert, 1963, p. 29:

  • "Aporrhais hupei Mayer, sp. 1857. Pontilévien. - Manthelan, Le Louroux, Bossée (Le Carroi), Sainte-Maure (La Séguinière, Les Maunils), Sainte-Catherine-de-Fierbois (Bassin de la Loire)."

Glibert, 1963 cited:

  • Peyrot, A. 1938, p. 162, pl. I, fig. 43, 44.
  • Glibert M., 1949, p. 208, pl. XII, fig. 19 (ex. fig. no 2828 I.R.Sc.N.B.; = A. pespelecani minor D. et D., 1884).

References:

  • Cordier, G. 2009. Redécouverte d'Aporrhais dans les faluns de Touraine; Bulletin de la Société d'études scientifiques de l'Anjou, 2009, vol. 23, pp. 85-88
  • Dujardin, F. 1837. Mèm. s.l. Mémoire sur les couches du sol en Touraine et descriptions des coquilles de la craie des faluns , Mémoires de la Société Géologique de France, 1ère série, tome II, mémoire n° 9, pp. 1-101. p. 296
  • Fontannes, 1880
  • Glibert, 1949
  • Glibert, 1963
  • Mayer, 1857
  • Ch. Mayer, 1866. Catalogue systématique et descriptif des Mollusques tertiaires du Musée fédéral de Zurich, I. Chénopides, Strombides et Ficulides; Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich, Vol. 11, 1866, p. 301 - 337
  • Peyrot, A., 1938, Les mollusques testacés univalves des dépôts helvétiens du Bassin ligérien. (Actes Soc. Linn. Bordeaux, t. LXXXIX, supplément 1938.)

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