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Species / Aporrhais Aralensis

Aporrhais Aralensis

Stromboidea


Original Description of Aporrhais aralensis by Eichwald, 1868, p. 942:

  • Testa turrita, alata, anfractus perpauci, 5—6, convexi, celeriter ambitu increscentes, transversim striati et longitudinaliter costati, ultimo anfractu tricarinato, suprema et insequente carinis tuberculatis, infima simplici; margine aperturae alato, tridigitato, impresso et sulco longitudinali ab anfractu ipso diviso.
  • Hab. dans le calcaire chlorité de l'île St. Nicolas du lac d'Aral.
  • La coquille turriculée, ailée, offre 5 ou 6 tours arrondis et croissant assez rapidement, dont la surface est striée transversalement, à stries croisées par des côtes longitudinales légèrement infléchies; le dernier tour est plus bombé et pourvu de trois carènes, dont la supérieure est garnie de tubercules en côtes allongées, et la moyenne de quelques tubercules à côté du bord columellaire; la carène inférieure est simple; les stries transversales entre les deux carènes inférieures et la base du dernier tour sont inégales, des stries fines alternent avec de grosses. Les carènes cessent brusquement au bord extérieur de l'ouverture, et on remarque un profond sillon marginal, qui longe l'aile étroite à trois digitations, dont la moyenne est la plus large et marquée de la continuation de la carène suprême à côtes tuberculeuses; l'inférieure est moins large, à carène rudimentaire et séparée de la digitation moyenne par une échancrure arrondie. La supérieure est courte et plus pointue que les deux autres digitations, et remonte jusqu'au second tour, au dessus du dernier; il est fixé aux deux tours et marqué également du sillon marginal de l'aile. L'individu a 8 l. de long, et le dernier tour a 4 l. de large, sans compter l'aile courte, avec laquelle il a 5 1/4 l. de large ; il a 4 l. de haut. Cette espèce se distingue du Rostell. Sowerbyi PHILL. par l'aile plus étroite et par un enfoncement en long sillon marginal, qui le sépare du dernier tour; elle diffère également par la digitation supérieure, qui longe l'avant-dernier tour, remonte plus haut que sur le Rostellaria Sowerbyi, mais pas aussi haut que sur le Rostell. alata m. du bassin volhyno-podolien; par là ce dernier se distingue du Rostell. pes pelecani vivant et fossile du bassin de Vienne; la spire du Rostell. alata est plus longue que celle du Rostell. pes pelecani, dont la seconde carène du dernier tour se prolonge en une digitation plus aiguë, et le canal basal en une pointe droite et non infléchie, comme le canal du Rostell. alata; la troisième carène de celui-ci est à peine marquée, tandis qu'elle se prolonge également en un petit lobe sur le Rostell.pes pelecani. Le dernier tour du Rostell. alata est pourvu d'un enfoncement vers le bord extérieur, qui est fortement épaissi en dessous de la seconde carène, dans lequel se perd la troisième carène à peine marquée de celui-ci, qui par là indique légèrement le sillon marginal de l'Aporrh. aralensis.

Eichwald cited

  • Chenopus (Rostellaria) Sowerbyi (Philippi) ABICH, Tertiare Muscheln d. Aral 1. c. p. 557. Pl. 2, fig. 1.
  • Rostellaria Parkinsoni Sow. IV, p. 69. Pl. 349, fig. 1—5.

History and Synonymy

1858

Rostellaria sowerbyi in Abich, 1858, pl. III [in plate caption: II], fig. 1a, b

  • cited by Alekseev, 1963

Description and comment of Abich, 1858, p. 537 about Rostellaria sowerbyi:

  • "Da auch von diesem Fossile Exemplare in grosser Anzahl aus der Schicht d. vorhanden sind, so war eine genaue vergleichende Analyse aller Theile thunlich; sie hat gezeigt, dass die wahre Rostellaria Sowerbyi des englischen Horizontes mit beinahe völlig unveränderten Charakteren bis zum Aral geht. Das: anfractibus nodosis longitudinaliter plicatis, plicis obliquis, ab una ad alteram suturam extensis ist eben so bestätigt wie das penultimo anfractu subtuberculato; ultimo tuberculato-tricarinato; rostro brevi acuto. Die etwas grobe, aber richtige Abbildung zeigt das Fossil in doppelter Vergrösserung. In der Beschreibung der norddeutschen Tertiär-Versteinerungen führt Beyrich auf Grund der von Philippi gezeigten zoologischen Nothwendigkeit, die dem miocänen Strombus pes pelicani verwandten Arten von den übrigen Rostellarien Lamarks in trennen, mehrere Rostellarien als Aporrhaisarten auf und ordnet, um Fehlschlüssen über die geologische Bedeutung der vorhandenen Verschiedenheiten vorzubeugen, zwei besonders hervortretende Varietäten, A. speciosa und A. alata, nach ihren Vorkommen. Die Schilderung welche sehr genau, in die Sculpturverhältnisse dieser unter sich unverkennbar durch leise Uebergänge verbundenen Arten eingeht, lässt nebst den Abbildungen kaum einen Zweifel, dass die A. speciosa, pag. 493. Taf. XI, fig. 1 bis 6 der citirten Abhandlung aus dem unteren miocänen Terrain des nordwestlichen Deutschlands wirklich mit der am Aral vorkommenden Art übereinstimmt. Wo sich einige Abweichungen in der Analyse der Form bei Beyrich von der Aralart zeigen, scheinen sie unwesentlich und kaum die Gränzen der Varietäten zu überschreiten, welche durch Abbildungen nachgewiesen und vergleichbar gemacht worden. Indessen dürfen einige constante Unterschiede der Sculptur zwischen der deutschen Aporrhais und der asiatischen nicht unberücksichtigt bleiben. Die Querstreifen der ersteren sind immer feiner; auch habe ich bei der Aralart auf keinem als dem oberen Kiel des unteren Umganges Höcker bemerken können, die bei der A. speciosa auf allen 3 Kielen zugleich vorkommen können. Ein andrer Unterschied von grösserem Belang ist jedenfalls der, dass die Querstreifen, welche die ganze Oberfläche der Schlusswindung auf der Art vom Aral bedecken, doppelter Natur sind, indem immer eine sehr feine mit einer doppelt so starken abwechselt, ein Verhältniss, weiches bei der A. speciosa nicht vorkommt. Da auch Nyst nichts von diesem Verhältniss von Querstreifen zweifacher Natur bei der R. Sowerbyi erwähnt, so kann die Identität der Aralart mit einer bis jetzt bekannten doch wohl nur bedingungsweise gelten. Die R. Sowerbyi wird von d'Orbigny in die étage falunien, von Nyst aber in das syst. tongrien gestellt. Von der eocänen R. pescarbonis aus Roncà sagt Brongniart sehr bestimmt: des tours de spire ne sont point carénés, mais marqués de côtes longitudinales, qui semblent étre les tubercules alongés. Mem. sur les terr. de sedim. sup. calcareo trappéens du Vicentin. pag. 75, Tab. IV, fig, 2, a, b."

References

  • Abich, O.W.H. von 1858. Beiträge zur Paläontologie des asiatischen Russlands; Mémoires de l’Académie des Sciences de Saint-Petersbourg. Sciences mathématiques et physiques, 6 (7): 537-577, pl. 1-8. [also St. Petersburg :Buchdruckerei der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, 1858,] Fulltext
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